Les mains sales

Les mains sales

Une coréalisation de

Jani Bellefleur-Kaltush et Julien G. Marcotte

 

Marie, une femme innue, est la servante d’un commerçant de la Nouvelle-France. Son quotidien de servitude est morne et aliénant. La rencontre avec une fillette qu’elle s’imagine être la sienne lui conférera cependant le motif d’entreprendre des actions radicales pour s’en approcher.

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JANI BELLEFLEUR-KALTUSH

Originaire de la communauté innue de Nutashkuan, Jani Bellefleur-Kaltush est réalisatrice, artiste, et traductrice. Elle a réalisé plusieurs courts-métrages dont un primé au Festival imagiNATIVE de Toronto. Neka tshika uiten mishkut est présenté en compétition officielle aux Rencontres internationales du documentaire de Montréal (RIDM), aux Rendez-vous du cinéma québécois à Montréal et au Festival Regard sur le court-métrage au Saguenay. Son dernier film Tshima it (Amen) est sélectionné dans plusieurs festivals. En 2017, elle a participé à une exposition collective au Musée des Beaux-Arts intitulée Kushapetshekan / Kosapitcikan. En 2022, elle fait La Forge - Édition 2022 et est en pleine écriture sur plusieurs projets.

Crédit photo : Miroslav Dufresne

JULIEN G. MARCOTTE

Julien G. Marcotte est un scénariste et réalisateur évoluant à Montréal. Suite à l’obtention d’un baccalauréat en étude cinématographique, il réalise son premier court-métrage — Louise de 9 à 5 (2021). Le film eut sa première mondiale à la 22e édition du festival Off-courts Trouville et sa première canadienne à la 50e édition du Festival du Nouveau Cinéma à Montréal. Sa démarche artistique combine enjeux de société, interprétation historique et conflits interpersonnels. Il s’adonne présentement à la préparation d’un deuxième projet, Les mains sales, un court-métrage de fiction se déroulant en Nouvelle-France.